-"Si j'étais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur.
Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter cela ?"
David Ben-Gourion (le 1er Premier Ministre israélien) : Cité par Nahum Goldmann dans "le Paradoxe Juif", page 121
-"Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme (des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n'est pas dénué d'idéalisme et d'auto-sacrifice."
David Ben-Gourion : Cité page 91 du Triangle Fatidique de Chomsky qui est paru le livre de Simha Flapan "Le Sionisme et les Palestiniens" – page 141-2, citant un discours de 1938.
-"Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils (les Palestiniens) ne reviendront jamais."
David Ben-Gourion, dans son journal, 18 Juillet 1948, cité dans le livre de Michael Bar Zohar : "Ben-Gourion : le Prophète Armé", Prentice-Hall, 1967, p. 157.
-"Nous devrions nous préparer à lancer l’offensive. Notre but est d’écraser le Liban, la Transjordanie (Jordanie) et la Syrie. Le point faible c’est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner.
Nous y établirons un Etat chrétien, puis nous écraserons la Légion Arabe, nous éliminerons la Transjordanie (Jordanie); la Syrie tombera entre nos mains. Nous bombardons alors et avancerons pour prendre Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï."
David Ben-Gourion, mai 1948, au Chef d'Etat-Major. De Ben-Gourion, une Biographie, par Michael Ben-Zohar, Delacorte, New York 1978.
-"Si je savais qu'il était possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les emmenant en Angleterre, et seulement la moitié en les transférant sur la terre d'Israel, je choisirais la dernière solution parce que, devant nous, il n'y a pas que le nombre de ces enfants mais le calcul historique du peuple d'Israël."
Ben-Gourion (Cité pages 855-56 du Shabtai Teveth de Ben-Gurion dans une version légèrement différente).
-"Il ne s'agit pas de maintenir un statu-quo. Nous devons créer un Etat dynamique, orienté vers l'expansion." - Ben Gourion
-"Chaque écolier sait qu'il n'y a pas de chose de ce genre dans l'histoire en tant qu'arrangement final : pas en ce qui concerne le régime, pas en ce qui concerne des frontières, et pas en ce qui concerne des accords internationaux."
Ben Gourion, Journal de guerre, 12/03/1947 suite à l'acceptation par Israel du Plan de partition des Nations-Unies du 29 novembre 1947 (Simha Flapan, "Naissance d'Israel," p.13)
-"Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnait. Allon a répété sa question : "Que doit-on faire avec la population palestinienne ?", Ben-Gourion a agité la main dans un geste qui disait : "Conduisez-les dehors!"
Yitzhak Rabin, version censurée des Mémoires de Rabin, publiée dans le New York Times, 23 octobre 1979.
-Partition : "Après la formation d'une grande armée à la suite de l'établissement de l'Etat, nous abolirons la partition et nous nous étendrons sur l'ensemble de la Palestine"
Ben Gourion, p.22 "La Naissance d'Israel, 1987" Simha Flapan.
-"L'acceptation de la partition ne nous engage pas à renoncer à la Cisjordanie. On ne demande pas à quelqu'un de renoncer à sa vision. Nous accepterons un État dans les frontières fixées aujourd'hui -- mais les frontières des aspirations Sionistes sont les affaires des Juifs et aucun facteur externe ne pourra les limiter."
p.53, " La Naissance d'Israel, 1987" Simha Flapan
- En octobre 1936, au cours de la réunion de l'exécutif de l'Agence Juive, plaidant pour une politique du transfert, Ben-Gourion a dit : "Nous ne sommes pas un Etat et la Grande-Bretagne ne le fera pas pour nous..." bien que "il n'y ait rien de mal dans l'idée."
Il a continué : "s'il était permis de déplacer un Arabe de Galilée vers la Judée, pourquoi est-il impossible de déplacer un Arabe d'Hebron vers la TransJordanie (Jordanie), qui est bien plus proche ? Il y a de vastes étendues de terres là-bas et nous sommes surpeuplés....Même la Haute Commission est d'accord sur un transfert vers la Transjordanie (Jordanie) si nous dotons les paysans de terre et d'argent. Si la Commission Peel et le gouvernement de Londres acceptent, nous enlèverons de l'agenda le problème de la terre."
- Le 27 Juillet 1937, Ben-Gourion écrivait dans une lettre à son fils, Amos, âgé de 16 ans :
"Nous avons n'avons jamais voulu déposséder les Arabes [ mais ] parce que la Grande-Bretagne leur donne une partie du pays qui nous a été promis, il est juste que les Arabes de notre Etat soient transférés vers la partie Arabe"
-Le 5 octobre 1937, Ben-Gourion écrivait dans une lettre à son fils, Amos, âgé de 16 ans :
"Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place.... Et, si nous devons utiliser la force -non pas pour déposséder les Arabes du Negev et de la Transjordanie, mais pour garantir notre propre droit à nous installer dans ces lieux - puis nous avons la force à notre disposition."
-"il est très possible que les Arabes des pays voisins viendront les aider contre nous. Mais notre force sera supérieure à la leur. Non seulement parce que nous serons mieux organisés et mieux équipés, mais parce que derrière nous, il y a une plus grande force encore, supérieure en quantité et en qualité... l'ensemble de la génération plus jeune des Juifs d'Europe et d'Amérique."
Ben-Gourion, Zichronot [Mémoires], Vol. 4, p.297-299, p. 330-331.
Voir également : Teveth, Ben-Gourion et les Palestiniens Arabes, p. 182-189
- Ben-Gourion dans un discours au Comité Central de la Histadrut le 30 décembre 1947 :
Dans le secteur assigné à l'Etat Juif, il n'y a pas plus de 520.000 juifs et environ 350.000 Non-Juifs, en grande partie des Arabes. Avec les Juifs de Jérusalem, la population totale de l'Etat Juif à l'époque de son établissement sera d'environ un million, incluant presque 40% de Non-Juifs.
Une telle composition (de la population) ne fournit pas une base stable pour un Etat Juif. Ce fait (démographique) doit être vu dans toute sa clarté et avec finesse. Avec une telle composition de (population), il ne peut même pas y avoir de certitude absolue que le contrôle restera entre les mains de la majorité juive.... Il ne peut y avoir aucun Etat Juif stable et fort sans majorité juive d'au moins 60%.
- Le 6 février 1948, pendant un Conseil du parti du Mapai, Ben-Gourion a répondu à une remarque d'un membre de l'assistance que : "Nous n'y avons aucune terre" (dans les collines et les montagnes à l'ouest de Jérusalem) en disant :
"La guerre nous donnera la terre. Les concepts de "nôtre" et de "pas à nous" sont des concepts de paix, seulement, et en temps de guerre, ils perdent leur signification entière "
(Ben-Gourion, Journal intime De Guerre, Vol. 1, date d'entrée le 6 février 1948. p.211)
- En s'adressant le jour suivant au Conseil du Mapai, Ben-Gourion a déclaré :
"Depuis votre entrée dans Jérusalem, par Lifta, Romema... il n'y a aucun Arabe. 100% de Juifs. Depuis que Jérusalem a été détruit par les Romains, elle n'a jamais été si Juive. Dans beaucoup de quartiers Arabes de l'ouest, on ne voit pas un seul Arabe. Je ne suppose pas que cela changera... Ce qui s'est passé à Jérusalem... est susceptible de se produire dans beaucoup de régions du pays... dans les six, huit ou dix mois de la campagne, il y aura certainement de grands changements dans la composition de la population du pays."
(Ben-Gourion, Journal intime De Guerre, Vol. 1, date d'entrée le 7 Février 1948. p. 210-211)
- Et deux mois plus tard, alors que Ben-Gourion parlait au Comité d'Actions Sionistes, le 6 avril, Ben-Gourion a déclaré :
"Nous ne pourrons pas gagner la guerre si, pendant la guerre, nous ne peuplons pas le pays de bas en haut, l'est et l'ouest de la Galilee, le Neguev et le secteur de Jérusalem....Je crois que la guerre apportera également dans son sillage un grand changement dans la répartition de la population Arabe."
[Ben-Gourion, Behilahem Yisrael, Tel Aviv, Mapai Press, 1952, pp. 86-87]
- Ben-Gourion a écrit dans son journal intime le 12 juillet 1937 :
"Le transfert forcé des Arabes des vallées de l'Etat Juif prévu.... Nous devons coller à cette conclusion de la même manière que nous avons saisi la Déclaration de Balfour, encore plus que ça, de la même manière que nous avons saisi le Sionisme lui-même."
(Ben-Gourion, Zichronot [Mémoires], Vol. 4, p. 299)
Traduction : MG pour ISM
"Usually when people are sad, they don't do anything. They just cry over their condition. But when they get angry, they bring about a change." - El-Hajj Malek El-Shabazz / Malcolm X. "De manière générale, lorsque les gens sont tristes, ils ne font rien. Ils se contentent de pleurer sur leur condition. Mais lorsqu'ils sont en colère, c'est là, qu'ils portent le changement." - El-Hajj Malek El-Shabazz / Malcolm X.
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Wednesday, April 27, 2011
Thursday, April 7, 2011
RIP Juliano Mer Khamis
Monday, January 24, 2011
Israel's Gaza flotilla probe: IDF soldiers acted in self-defense
First part of Turkel Commission report finds that Israel's naval blockade of Gaza does not break international law.
By Barak Ravid
Israeli soldiers who took part in a raid on a Gaza-bound flotilla last May which resulted in the deaths of nine people had acted in self-defense, according to the first part of a report by an Israeli panel of inquiry into the incident, which was released Sunday.
By Barak Ravid
Israeli soldiers who took part in a raid on a Gaza-bound flotilla last May which resulted in the deaths of nine people had acted in self-defense, according to the first part of a report by an Israeli panel of inquiry into the incident, which was released Sunday.
Monday, January 17, 2011
Israël s'inquiète des effets au Proche-Orient de la chute de Ben Ali
Par Charly WEGMAN
JERUSALEM 16 jan 2011 (AFP) - Israël s'inquiétait dimanche d'une montée de l'islamisme en Tunisie et d'un phénomène de tache d'huile au Proche-Orient après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali."La région où nous vivons est instable, chacun peut le constater aujourd'hui, et nous le voyons dans divers endroits du Proche-Orient élargi", a déclaré dimanche aux journalistes le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en allusion au soulèvement du peuple tunisien. "Il y a une leçon claire que nous devons tirer de tout cela, à savoir que nous devons coller aux principes de paix et de sécurité dans tout accord que nous serons amenés à conclure", a-t-il ajouté, avant la séance hebdomadaire de son cabinet. "Les gouvernements changent et nous ignorons ce qui se passera demain. Nous ne pouvons pas signer un accord de paix aveuglément, car nous ignorons si cet accord sera honoré", a-t-il encore averti. S'exprimant à la radio militaire, le ministre israélien du Développement régional Sylvan Shalom a pour sa part souligné qu'"il y a aujourd'hui une grande crainte que les mouvements islamistes qui jusqu'à maintenant étaient hors-la-loi ne reviennent" en force en Tunisie. Dans le monde arabe l'opinion publique et des groupes islamistes saluaient le soulèvement du peuple tunisien alors que certains gouvernements se disaient inquiets. Natif de Tunisie, M. Shalom a estimé que "les relations bilatérales israélo-tunisiennes ont été correctes pendant des années (...) Nous espérons que la Tunisie continuera d'être un pays modéré". Interrogé sous condition d'anonymat par l'AFP, un haut responsable israélien a de son, côté affirmé: "Nous suivons attentivement la situation, mais s'il y a des raisons d'être préoccupés du risque de débordement par des éléments islamistes on n'en voit aucun signe pour le moment". Une vingtaine de touristes israéliens qui se trouvaient ces derniers jours en Tunisie ont préventivement été évacués d'urgence, a-t-on appris au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Interrogé sur des manifestations de soutien à ce que les Tunisiens ont appelé "la révolution du Jasmin", survenues notamment dans les Territoires palestiniens, en Jordanie et au Caire, ce haut fonctionnaire a estimé que "les évènements en Tunisie encouragent ceux qui espèrent chasser des dictateurs ou renverser les régimes autoritaires". Il a toutefois souligné que "les situations, les enjeux et les traditions diffèrent d'un pays à l'autre" en allusion notamment à l'Egypte ou la Jordanie, seuls pays arabes à avoir signé la paix avec Israël, respectivement en 1979 et 1994. Israël et la Tunisie avaient échangé en 1994 des "bureaux d'intérêts", dont l'activité avait été gelée à l'initiative de Tunis en 2000 pour protester contre la répression de l'Intifada palestinienne. Des groupes de pèlerins et touristes israéliens sont cependant autorisés à effectuer des visites en Tunisie, notamment à la Ghriba, la plus ancienne synagogue d'Afrique, située sur l'île de Djerba (500 km au sud de Tunis). Selon Claude Sitbon, historien de la communauté juive tunisienne, "pas moins de 8.000 Israéliens se rendent chaque année en Tunisie, et il y a souvent des officiels parmi eux". Il a indiqué que la communauté juive tunisienne compte actuellement "quelques 1.700 personnes, un millier à Djerba et le reste dans le secteur de la capitale, pour la plupart très âgés". Selon lui, cette communauté a dans l'ensemble été protégée par le régime du président déchu qui a même nommé un sénateur juif, Roger Bismuth. En Israël vivent quelque 55.000 juifs originaires de Tunisie, un nombre équivalent se trouve en France.
JERUSALEM 16 jan 2011 (AFP) - Israël s'inquiétait dimanche d'une montée de l'islamisme en Tunisie et d'un phénomène de tache d'huile au Proche-Orient après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali."La région où nous vivons est instable, chacun peut le constater aujourd'hui, et nous le voyons dans divers endroits du Proche-Orient élargi", a déclaré dimanche aux journalistes le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en allusion au soulèvement du peuple tunisien. "Il y a une leçon claire que nous devons tirer de tout cela, à savoir que nous devons coller aux principes de paix et de sécurité dans tout accord que nous serons amenés à conclure", a-t-il ajouté, avant la séance hebdomadaire de son cabinet. "Les gouvernements changent et nous ignorons ce qui se passera demain. Nous ne pouvons pas signer un accord de paix aveuglément, car nous ignorons si cet accord sera honoré", a-t-il encore averti. S'exprimant à la radio militaire, le ministre israélien du Développement régional Sylvan Shalom a pour sa part souligné qu'"il y a aujourd'hui une grande crainte que les mouvements islamistes qui jusqu'à maintenant étaient hors-la-loi ne reviennent" en force en Tunisie. Dans le monde arabe l'opinion publique et des groupes islamistes saluaient le soulèvement du peuple tunisien alors que certains gouvernements se disaient inquiets. Natif de Tunisie, M. Shalom a estimé que "les relations bilatérales israélo-tunisiennes ont été correctes pendant des années (...) Nous espérons que la Tunisie continuera d'être un pays modéré". Interrogé sous condition d'anonymat par l'AFP, un haut responsable israélien a de son, côté affirmé: "Nous suivons attentivement la situation, mais s'il y a des raisons d'être préoccupés du risque de débordement par des éléments islamistes on n'en voit aucun signe pour le moment". Une vingtaine de touristes israéliens qui se trouvaient ces derniers jours en Tunisie ont préventivement été évacués d'urgence, a-t-on appris au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Interrogé sur des manifestations de soutien à ce que les Tunisiens ont appelé "la révolution du Jasmin", survenues notamment dans les Territoires palestiniens, en Jordanie et au Caire, ce haut fonctionnaire a estimé que "les évènements en Tunisie encouragent ceux qui espèrent chasser des dictateurs ou renverser les régimes autoritaires". Il a toutefois souligné que "les situations, les enjeux et les traditions diffèrent d'un pays à l'autre" en allusion notamment à l'Egypte ou la Jordanie, seuls pays arabes à avoir signé la paix avec Israël, respectivement en 1979 et 1994. Israël et la Tunisie avaient échangé en 1994 des "bureaux d'intérêts", dont l'activité avait été gelée à l'initiative de Tunis en 2000 pour protester contre la répression de l'Intifada palestinienne. Des groupes de pèlerins et touristes israéliens sont cependant autorisés à effectuer des visites en Tunisie, notamment à la Ghriba, la plus ancienne synagogue d'Afrique, située sur l'île de Djerba (500 km au sud de Tunis). Selon Claude Sitbon, historien de la communauté juive tunisienne, "pas moins de 8.000 Israéliens se rendent chaque année en Tunisie, et il y a souvent des officiels parmi eux". Il a indiqué que la communauté juive tunisienne compte actuellement "quelques 1.700 personnes, un millier à Djerba et le reste dans le secteur de la capitale, pour la plupart très âgés". Selon lui, cette communauté a dans l'ensemble été protégée par le régime du président déchu qui a même nommé un sénateur juif, Roger Bismuth. En Israël vivent quelque 55.000 juifs originaires de Tunisie, un nombre équivalent se trouve en France.
Sunday, January 16, 2011
Ce que vous ne lirez pas dans la presse française : "Israël a testé Stuxnet sur l'usine de Dimona"
Le ver informatique qui paralyse le programme nucléaire iranien aurait été mis au point sur les centrifugeuses israéliennes. D'après les révélations du New York Times, dimanche, les centrifugeuses du sud de l'Etat hébreu sont identiques à celles du site nucléaire iranien de Natanz. L'objectif : tester leur vulnérabilité afin de nuire le plus efficacement possible au programme de Téhéran.
En 2008, la société allemande Siemens aurait coopéré avec le Laboratoire national de l'Idaho, qui permet d'identifier les failles dans les ordinateurs de contrôle des centrales nucléaires iraniennes. Le laboratoire est une branche du Département américain de l'énergie atomique, responsable des armes nucléaires aux Etats-Unis. Les vulnérabilités identifiées à l'époque auraient été utilisées l'année suivante par Stuxnet.
Le ver aurait mis les centrifugeuses iraniennes hors de contrôle. Il aurait, par la suite, enregistré discrètement la marche opératoire de la centrale afin de détecter les opérations appliquées quotidiennement. Il semblait alors aux responsables que les centrifugeuses fonctionnaient correctement.
Stuxnet a cependant pénétré à travers les disques amovibles et s'est propagé à d'autres ordinateurs et lecteurs branchés sur eux. Après quelques jours, le virus ralentit les moteurs et les endommage.
Selon le Times, Stuxnet a été développé par les Etats-Unis et Israël, avec l'aide des Allemands et des Britanniques. L'ancien président américain, George W. Bush aurait autorisé le programme en janvier 2009 ; et son successeur, Barack Obama, a ordonné d'en accélérer la mise au point.
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1294306633908&pagename=JFrench/JPArticle/Printer
16/01/2011
En 2008, la société allemande Siemens aurait coopéré avec le Laboratoire national de l'Idaho, qui permet d'identifier les failles dans les ordinateurs de contrôle des centrales nucléaires iraniennes. Le laboratoire est une branche du Département américain de l'énergie atomique, responsable des armes nucléaires aux Etats-Unis. Les vulnérabilités identifiées à l'époque auraient été utilisées l'année suivante par Stuxnet.
Le ver aurait mis les centrifugeuses iraniennes hors de contrôle. Il aurait, par la suite, enregistré discrètement la marche opératoire de la centrale afin de détecter les opérations appliquées quotidiennement. Il semblait alors aux responsables que les centrifugeuses fonctionnaient correctement.
Stuxnet a cependant pénétré à travers les disques amovibles et s'est propagé à d'autres ordinateurs et lecteurs branchés sur eux. Après quelques jours, le virus ralentit les moteurs et les endommage.
Selon le Times, Stuxnet a été développé par les Etats-Unis et Israël, avec l'aide des Allemands et des Britanniques. L'ancien président américain, George W. Bush aurait autorisé le programme en janvier 2009 ; et son successeur, Barack Obama, a ordonné d'en accélérer la mise au point.
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1294306633908&pagename=JFrench/JPArticle/Printer
16/01/2011
Netanyahu sur la Tunisie
Pour Netanyahu, la révolution tunisienne prouve que les grandes puissances ne peuvent pas s'engager pour la paix (car la région n'est pas stable).
En clair : Israël ne serait prêt à faire la paix qu'avec des dictateurs ? Elle est belle la "seule démocratie du Moyen-Orient" ! ...
En clair : Israël ne serait prêt à faire la paix qu'avec des dictateurs ? Elle est belle la "seule démocratie du Moyen-Orient" ! ...
Saturday, January 15, 2011
Silence dans les médias israéliens
Dans la une de Haaretz aujourd'hui, rien sur la Tunisie. Ils continuent leur fixation sur le Liban. Un journal de centre-gauche ? Vraiment ?
Friday, January 14, 2011
Israeli bulldozers do the talking
Despite prior condemnations, Israel is pressing ahead with demolitions as it continues to colonise East Jerusalem and the West Bank, writes Khaled Amayreh
Thursday, January 13, 2011
Tuesday, January 4, 2011
Libérez Mordechai Vanunu, toujours retenu en otage en Israël !
Mordechai Vanunu, ingénieur nucléaire israélien, qui avait révélé en 1986 l’étendue du programme nucléaire israélien, n’a pas eu le droit de quitter Israël pour recevoir à Berlin le prix Carl von Ossietsky.
Enlevé en 1986 par les services secrets israéliens lors d’un voyage à Rome, ce pacifiste a été ramené en Israël et condamné pour « trahison de secret d’Etat » à 18 ans de prison. A sa libération, il a été interdit de tout contact avec des journalistes étrangers et assigné à résidence.
Déjà honoré par le prix Nobel alternatif en 1987, « pour son courage et son abnégation en révélant l’étendue du programme nucléaire israélien », Mordechai Vanunu vient de se voir attribuer à Berlin le prix Carl von Ossietsky du nom du pacifiste allemand, fondateur de la Ligue des Droits de l’Homme allemande, prix Nobel de la paix en 1935 qui avait été condamné pour avoir dénoncé le réarmement clandestin de l’Allemagne.
Dans un communiqué, le MRAP "condamne le refus du gouvernement israélien d’autoriser Mordechai Vanunu à quitter Israël pour recevoir le prix qui lui a été attribué tout comme les autorités allemandes en 1936 avaient interdit à Carl von Ossietsky de se rendre en Norvège pour recevoir le Nobel et comme récemment les autorités chinoises n’ont pas autorisé Liu Xiabo à se rendre à Oslo recevoir le Nobel de la paix."
Eh oui, c’est cela la démocratie israélienne.
Tout notre respect et notre considération à Mordechai Vanunu !
CAPJPO-EuroPalestine
Wednesday, June 23, 2010
Sunday, June 20, 2010
Photo: A Palestinian woman whose house has been occupied by Jewish settlers faces Israelis who came to celebrate Jerusalem Day in the mainly Arab neighborhood of Sheikh Jarrah, occupied East Jerusalem (Ahmad Gharabli/Agence France-Presse/Getty Images). Source, WSJ via Mondoweiss.
Saturday, June 19, 2010
Friday, June 18, 2010
Wednesday, June 16, 2010
Free Salah Hamouri / Libérez Salah Hamouri
Salah Hamouri is a French-Palestinian sociology student held hostage in an Israeli prison since 2005.
Tuesday, June 15, 2010
Lunatic soldiers serving a lunatif army in a lunatic state. Israel crimes
Rachel Corrie. Killed on March 16, 2003 when she was crushed by a bulldozer on the Gaza Strip. http://www.rachelcorrie.org/
Rachel Corrie, tuée le 16 mars 2003 par un bulldozer israélien, dans la bande de Gaza, Palestine Occupée.
Tristan Anderson, 38, had three brain operations after being shot in the head with a high-velocity tear gas canister by Israeli security forces on 13 March 2009.
Anderson, who survived with major brain damage, was in the West Bank village of Nilin, protesting with Palestinian farmers against the construction of Israel's "separation wall".
Tristan Anderson, 38 ans. Il a subi 3 opérations du cerveau après que des soldats israéliens ont lancé une grenade lacrymogène sur sa tête. Anderson, qui a survécu, souffre de graves séquelles au cerveau (lobe frontal endommagé). Il manifestait pacifiquement avec des paysans palestiniens contre la construction du mur de séparation à Nilin, en Cisjordanie.
James Miller,a Welsh cameraman, producer, and director, and recipient of numerous awards, including five Emmy Awards. Killed in 2003, he was 34. He was in Rafah while making a documentary for a US cable channel. An autopsy confirmed he was almost certainly killed by an Israeli soldier, despite the army's assertions to the contrary. Video evidence clearly showed Miller and his team carrying white flags and shouting to Israeli soldiers that they were British journalists.
James Miller est un caméraman, producteur et réalisateur gallois. Il a gagné plusieurs récompenses pour son travail (dont 5 Emmy Awards). Il a été assassiné en 2003 alors qu'il avait 34 ans. James Miller effectuait un documentaire à Rafah pour une chaîne cablée américaine. Une autopsie a confirmé qu'il a été tué par un soldat israélien, malgré les affirmations israéliennes. Les preuves filmées montrent clairement que James Miller et son équipe portaient des drapeaux blancs et criaient aux soldats israéliens qu'ils étaient des journalistes britanniques.
Tom Hurndall was in a coma for nine months after being shot in the head by an Israeli sniper.
He died January 13, 2004. http://www.tomhurndall.co.uk/
Tom Hurndall est resté 9 mois dans le coma après qu'un sniper israélien a visé sa tête. Il est mort le 13 janvier 2004.
Brian Avery (born 1979) is an American who, while volunteering for the International Solidarity Movement (ISM) in the West Bank town of Jenin, was shot in the face by Israeli Defense Forces on April 5, 2003. The shooting, which was unprovoked and did not occur in the context of any apparent hostilities, caused Avery to suffer permanent disfigurement.
Brian Avery et un citoyen américain. Alors qu'il effectuait une mission civile avec l'International Solidarity Movement en Cisjordanie, à Jénine, il a été la cible de plusieurs tirs dans le visage par des soldats israéliens en patrouille (le 5 avril 2003). Les tirs, qui ne résultaient d'aucune provocation et qui ne se sont pas produits dans un contexte d'hostilités, ont défiguré le visage de Brian Avery, qui a subi de nombreuses et coûteuses opérations.
May 31, 2010. US citizen Emily Henochowicz was shot directly in the face with a tear gas canister as she non-violently demonstrated against the Flotilla massacre. She lost her left eye.
Emily Henochowicz est une citoyenne américaine. Alors qu'elle manifestait de manière non-violente en solidarité avec "la flotille de la liberté", des soldats israéliens lui ont envoyé une grenade lacrymogène directement dans le visage. Elle a perdu son oeil gauche.
Click here fore more.
Gaza: The Killing Zone
Emily Henochowicz
Emily is a student at the Cooper Union (Manhattan). She lost her eye after being shot in the face with tear gas canister by Israeli soldiers, while she was peacefully demonstrating.
--
Emily est étudiante à la Cooper Union (Manhattan). Elle a perdu un oeil, après que des soldats israéliens lui ont jeté directement sur le visage une grenade lacrymogène, alors qu'elle manifestait pacifiquement.
If you want to show support & discover her artwork, here is her blog :
http://thirstypixels.blogspot.com/
-
Si vous souhaitez lui manifester votre soutien & découvrir ses oeuvres, voici son blog :
http://thirstypixels.blogspot.com/
--
Emily est étudiante à la Cooper Union (Manhattan). Elle a perdu un oeil, après que des soldats israéliens lui ont jeté directement sur le visage une grenade lacrymogène, alors qu'elle manifestait pacifiquement.
If you want to show support & discover her artwork, here is her blog :
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Si vous souhaitez lui manifester votre soutien & découvrir ses oeuvres, voici son blog :
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